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Après l’interview de notre tumultueuse Lise, passons au zen tibétain, au doux, mais percutant, professionnalisme de notre Business Developer Charlène Falantin !

Comment as-tu connu Staffman ?

J’étais en lien permanent avec ma conseillère Pôle Emploi qui suivait mon projet de création d’entreprise. Elle m’avait parlé de Staffman car ils avaient un projet connexe au projet de développement sur lequel je travaillais. Elle m’avait indiqué que Staffman allait chercher des business developers très prochainement. Elle m’avait aussi proposé de contacter Bastien. Trois jours plus tard, j’étais dans ma cave, lampe frontale vissée sur la boîte crânienne, quand je recevais un appel de Bastien.

On s’est rencontré et l’entretien s’est super bien passé : on était sur la même longueur d’ondes. J’ai eu envie de suite de travailler sur leur projet !
J’ai ensuite rencontré Joël. L’entretien devait durer une heure mais nous avons discuté pendant deux heures et demi. Ce qui m’a marqué c’est que Joël et Bastien abordaient les points sous un angle différent mais arrivaient au même résultat.

Résultat des courses : j’ai intégré, motivée, Staffman en septembre !

 

Et tu fais quoi chez Staffman ?

Je suis business developer. Je m’occupe de la partie commerciale de l’entreprise : qualification des données prospects, prospection, suivi client et closing : vendre et fidéliser !
Le top de cette activité c’est de rencontrer tout le temps des gens, partager un moment avec les clients, prendre des risques en posant des questions mais aussi de bien comprendre où sont leurs enjeux principaux pour trouver l’argument qui va être décisif.
Ce qui est en revanche un peu plus complexe est la technicité des métiers abordés. J’ai travaillé pour l’école Toulouse Ynov Campus, en tant que chargée de développement, donc le numérique est un domaine qui ne m’est pas inconnu. Cependant les aspects techniques sont les éléments sur lesquels je suis le moins à l’aise.
J’ai aussi de petits blocages pour retenir les noms de mes interlocuteurs, surtout par téléphone. Dujardin peut vite se transformer en Durateau voir Dugarry quand je prends trop l’assurance en pensant l’avoir bien en tête. Ça m’arrive !

Qu’est-ce que tu fais quand tu ne travailles pas ?

J’ai des moments où je me lance dans certains trucs à fond. Pendant une période, je me suis mise au running et courais entre 10 et 20 kms par jour.

J’ai aussi failli participer à un jeu d’aventure pour M6 (il n’est pas sorti à ce jour). J’ai envoyé ma candidature en répondant le plus honnêtement possible aux questions. Quelques semaines après, j’ai fait le casting, filmé. Ils m’ont mis en situation : « Charlène, tu es dans le désert, tu marches depuis trois jours, tu n’as plus à boire … Bois-tu ton urine ? »

J’aime le street art, certainement plus encore aujourd’hui car mon compagnon a une agence de street art : City of Talents. Je suis fan du travail de Hopare, prodige du street art français !

Dans d’autres registres, j’aime également Jean-Michel Basquiat ou encore Egon Schiele !

Comment vois-tu le futur ?

Je me retrouve dans la stratégie de Staffman. Je sens que la mayonnaise est en train de prendre ! Dans deux ans, on est les leaders mondiaux du staffing dans le numérique et l’ingénierie !

 

 

 

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