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S’il vous plaît… dessine moi l’ESN de rêve

The best place to work


Terminée l’époque où les SSII considéraient leurs consultants comme de la marchandise, pire, de la viande. Maintenant, nous parlons d’ESN, et le bien-être du consultant est au cœur des préoccupations.

Et si le consultant avait inversé le rapport de force au fil des ans ?

La préoccupation majeure des business managers est de recruter, d’attirer des ingénieurs qualifiés et pointus dans leur domaine, mais aussi de les fidéliser. Les méthodes de travail, les changements sociétaux, de culture, ont largement influé sur ce changement de paradigme au sein des ESN. De nos jours, les consultants sont maîtres de leur choix professionnel. Pas contents ? Insatisfaits de leur condition de travail ? Ils s’en vont voir ailleurs !
Zoom sur les points essentiels de la « Best place to work… ever ! » / pour fidéliser et « garder » son consultant

Le télétravail

Les ESN interrogées sur le sujet sont étonnamment unanimes sur le sujet. Il est important de proposer du télétravail aux ingénieurs, notamment sur les agglomérations fortement embouteillées.
Un consultant à qui l’on ne permet pas de télétravailler un à 2 jours par semaine peut refuser un poste ou une mission. Et cette impossibilité ne vient pas de l’ESN mais de son client… Nombreuses sont les entreprises clientes réfractaires au télétravail, qui ne pratiquent pas le télétravail pour leur salarié, alors pour un fournisseur encore moins… Question de culture…
Et pourtant avec les moyens technologiques d’aujourd’hui, on ne se rend plus compte si le salarié est au bureau ou chez lui. Même s’il est difficile d’affirmer que le télétravail améliore la productivité, on peut parier que la souplesse de ce mode de travail est un élément de fidélisation.
Certaines ESN vont encore plus loin en ne précisant pas les horaires de travail de leur consultant pour leur laisser une totale liberté dans la réalisation de leur mission.

Les trajets

Vaste sujet d’énervement pour bons nombres de personnes vivant dans les grandes agglos. Et à Toulouse, nous sommes bien placés question embouteillages. A tel point que lors de l’entretien de recrutement, les consultants ingénieurs en informatique précisent désormais leur secteur de travail ou le temps de parcours maximum entre leur domicile et le lieu de la mission. Les plus hardis opteront pour le scooter, le vélo ou les trottinettes électrique toujours plus rapides que la voiture.

Le bureau

Les ESN sont conscientes de l’importance de l’environnement de travail pour le consultant ingénieur en informatique. Si les open-spaces étaient la tendance dans les années 90/2000, autant vous dire que 2017 est l’ère de l’isolement. A plusieurs c’est bien, tout seul c’est mieux 😉. 10’ en réunion sur les tâches réalisées / à réaliser et ensuite on rentre dans sa bulle pour se concentrer. Les casques audios sont devenus les cloisons des années 2010.
De la couleur, des plantes vertes (pourquoi pas un mûr végétal), une ouverture sur l’extérieur pour s’aérer l’esprit : autant d’éléments pour assurer le bien-être au travail de nos chers consultants ingénieurs en informatique.

La salle de pause

Cet espace doit être équipé de tous les équipements nécessaires pour faire son petit-déj, son déjeuner ou son goûter. Le café est gratuit ou participatif. Les nouveaux consultants intégrés à l’ESN sont soumis au rituel des « chocolatines ».
Cet espace doit faire en sorte que les gens soient 100% eux-mêmes : ils doivent pouvoir parler hobbies, famille, et même boulot en mode décontracté.
On oublie les chaises en bois raides ou les tabourets de bar vertigineux pour privilégier des fauteuils cosy, un hamac qui rappelle les siestes sous le figuier, un canapé douillet, pourquoi pas un lit ? Après tout, la sieste peut aussi renforcer la productivité du salarié.
Pas de babyfoot ni de bornes arcades dans notre salle de pause…

L’esprit d’équipe

Tout le monde s’accorde à dire que l’esprit d’équipe, c’est important. Mais on cultive cela plutôt en dehors du bureau et des heures de travail. On pratiquera plutôt un sport d’équipe, une course d’orientation ou the best activity ever : un escape game !
Un autre point, plutôt de management, est de favoriser la communication entre le top management et les consultants.

Et chez le client ?

La complexité pour le business manager c’est que son consultant travaille le plus souvent chez le client. Et 95% des consultants veulent se faire embaucher par leur client, difficile de lutter contre ça !
Pourtant, le consultant est l’ambassadeur de son ESN chez le client. Comment concilier intégration du consultant chez le client (qu’il ne se sente pas exclu) et sentiment d’appartenance à sa société employeur ?
Un problème très concret d’exclusion : celui de la cantine. Les « externes » à l’entreprise paient le prix fort tandis que les salariés paient un prix raisonnable. Certains consultants ne mangent pas avec leur équipe, et restent devant leur ordinateur pendant la pause déjeuner… The question is : est ce à l’ESN d’abonder pour permettre au consultant de manger dans les mêmes conditions que ses presque-collègues ??
Certains business managers n’hésitent pas à proposer d’autres missions de temps en temps pour varier les tâches.

Pour résumer en quelques mots l’intérêt du consultant pour une ESN : salaire, proximité, intérêt de la mission, environnement de travail sont les 4 sources de motivation du consultant ingénieur en informatique.

Un grand merci à ATOS, XLM, PCIE(YOOP), ALTIMER, ECONOCOM, GESER-BEST pour leur contribution !